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Panthéonisation de Robert Badinter : OGF maître d’œuvre

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Panthéon cérémonie panthéonisation Badinter

Le jeudi 9 octobre 2025, OGF a pris part à l’un des hommages nationaux les plus emblématiques. Le Groupe s’est vu confier la cérémonie de Panthéonisation de Robert Badinter. Une organisation portée par la Maison Henri de Borniol, experte dans la conduite d’événements étatiques et protocolaires. Retour sur un évènement historique.

Quand l’expertise sublime l’hommage national

Reconnue pour son savoir-faire dans l’organisation de cérémonies d’exception, la Maison Henri de Borniol a orchestré la panthéonisation de Robert Badinter avec précision et dignité. La préparation a mobilisé plusieurs équipes. Parmi elles, chauffeurs porteurs, maître de cérémonie et responsable du Protocole ont été en coordination étroite avec le Centre des Monuments Nationaux, le ministère de la Culture et les services protocolaires de l’Élysée.

Dans le cadre de cet évènement, OGF est intervenu de la fabrication du cercueil d’exception jusqu’à l’inhumation.  Jean-Luc Roset, responsable du protocole, salue particulièrement les équipes de l’Usine de Jussey, « pour leur réactivité et leur travail d’excellence ».  Chaque étape s’est déroulée avec rigueur et discrétion. « Un hommage au Panthéon porte une dimension historique unique », explique Myriam Durand, Responsable projet appels d’offres. « Chaque étape doit être conduite avec une conformité exemplaire. Le protocole d’État est strict, la sécurité maximale, le calendrier non négociable et l’exigence d’excellence absolue ».

Equipe Henri de Borniol - Panthéonisation Badinter

 

Un évènement déroulé en trois temps majeurs

Le 8 octobre, le cénotaphe - recouvert du drap tricolore - a été transféré vers le lieu de veillée, au Conseil Constitutionnel. « En présence de Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, nous devons être irréprochables, car très observés. Il n’y a pas droit à l'erreur », raconte Michel Lavalley, maître de cérémonie. 

 Le 9 octobre, s’est effectué le transfert jusqu’au Panthéon. Tel que l’avait souhaité Elisabeth Badinter, le cénotaphe contenait quelques effets personnels du défunt : sa robe d’avocat, une copie du discours sur l’abolition de la peine de mort et plusieurs livres dont celui co-écrit avec son épouse, « Condorcet ». Les équipes de la Maison Henri de Borniol ont d’abord déposé le cénotaphe sur un catafalque en bas de la rue Soufflot, laissant la prise en charge à la Garde Républicaine pour la montée jusqu’au Panthéon. « À ce moment, nous faisons preuve d’une grande agilité. Il faut penser au moindre détail, répondre aux questions de nos équipes et des gendarmes, tout en veillant à la discrétion, malgré la foule et les cameramans », explique Michel Lavalley.

Le 10 octobre, le cénotaphe de Robert Badinter a été descendu dans la crypte, où reposent Condorcet, l’Abbé Grégoire et Monge. Il a ainsi rejoint « le caveau des révolutionnaires de 1789 ».

Un hommage à la hauteur de l’héritage

Robert Badinter, avocat, ministre de la Justice et président du Conseil constitutionnel, est un grand serviteur de l’Etat. Sous la date hautement symbolique du 9 octobre – 44 ans après l’abolition de la peine de mort – son entrée au Panthéon a incarné « une reconnaissance nationale, un hommage solennel », selon les mots de Jean-Luc Roset, responsable du Protocole de la Maison Henri de Borniol.

La cérémonie a rassemblé de nombreuses figures politiques, institutionnelles et intellectuelles. Le Président de la République a prononcé le discours d’hommage national. Parmi ceux ayant ajouté une émotion particulière : Julien Clerc, avec sa chanson « L'Assassin assassiné », ou encore Guillaume Gallienne, lisant un extrait de Victor Hugo sur la peine de mort, sous l’air du « Clair de Lune » de Beethoven. Un moment suspendu.

Cet hommage a rappelé les valeurs portées par l’ancien Garde des Sceaux : humanisme, justice et république. Il a également mis en lumière l’expertise de la Maison Henri de Borniol, en matière d’exigence protocolaire, de précision logistique et de justesse symbolique. « Le savoir-faire d’OGF consiste à rendre l’exceptionnel parfaitement maîtrisé », conclut Myriam Durand, soulignant la portée humaine de cet hommage historique. Cette mission témoigne de la capacité du Groupe à servir la mémoire nationale.

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