PFG | publié le 29/06/2022

OGF publie son rapport de performance extra-financière

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Le Groupe OGF a publié son rapport de performance extra-financière qui revient sur les nombreuses actions et initiatives RSE du Groupe, structurées autour de quatre enjeux forts : accompagner toutes les familles en deuil, être un acteur économique responsable, développer la fierté d’appartenance de ses collaborateurs et préserver l’environnement. Interview avec Virginie Delacour, Directrice de la RSE d’OGF, qui explique pourquoi et comment animer sur le terrain et au quotidien ces engagements.

VD

Virginie Delacour, Directrice de la RSE d’OGF

Nos parties prenantes, internes et externes, sont très attentives aux questions RSE.

OGF s’est doté en 2022 d’une Direction de la RSE. Pourquoi cette décision ?

Précisons d’emblée que l’entreprise n’a pas attendu la création de cette direction pour agir : elle mène depuis longtemps des actions qui relèvent de la RSE. Mais cet axe est aujourd’hui devenu un pilier majeur de notre stratégie. Nos parties prenantes – collectivités, familles, fournisseurs, actionnaires, prêteurs – sont très attentives à ces questions et la réglementation évolue. Il fallait donc une direction pour piloter, cadrer et coordonner les efforts. D’ailleurs, pour toutes les entreprises, la RSE est désormais un enjeu essentiel à leur pérennité. 

Comment avez-vous abordé cette nouvelle étape ? 

Pour que nous puissions nous engager collectivement dans des orientations claires, que ce soit en termes d’environnement, d’engagement sociétal ou de politique d’achats, le Groupe avait besoin de structurer sa politique RSE, de définir un chemin et des objectifs communs. Pour cela, mon premier chantier a donc consisté à réunir les directions du Groupe pour faire le point à date sur nos différents sujets, étudier ce que nous pourrions faire pour progresser et estimer le temps et le coût de mise en oeuvre. Nous avons ainsi établi une matrice de matérialité qui croise, pour chaque grande thématique RSE (l’environnement, le social, le sociétal), nos enjeux principaux, nos enjeux business et notre niveau de maturité. Ces éléments de bilan nous ont déjà permis de définir quatre grands engagements : la réduction de notre empreinte carbone, le développement du capital humain par l’excellence opérationnelle, l’exemplarité de notre environnement de travail sécurisé et l’éthique de nos achats. Un cinquième, en lien avec le volet sociétal, est en cours de finalisation. Nous sommes vraiment dans une approche transverse, structurante, qui résonne avec la stratégie du Groupe et avec ses valeurs.

Comment faire progresser ces engagements ?

C’est une question centrale. Si l’on prend l’exemple de l’une de nos priorités en matière environnementale, qui est de mieux gérer nos déchets, que fait-on une fois que cette priorité est définie ? Tout le monde dans l’entreprise est acteur de cette problématique, il faut donc des relais d’information et d’animation pour faire progresser nos indicateurs. Et puis la RSE, ce n’est pas seulement l’environnement, c’est une réflexion sur nos achats, nos circuits d’approvisionnement, sur la façon dont nous recrutons nos collaborateurs, sur la qualité de vie au travail, etc. Sur toutes ces thématiques, je veux également identifier des relais au sein du siège, du réseau et de l’industrie, qui pourront les animer et les faire vivre au quotidien. Il s’agit de créer une dynamique, et même une véritable culture de la responsabilité sociétale. Donner une nouvelle dimension à notre politique RSE, c’est aussi intégrer ces objectifs à la feuille de route de chacun en s’engageant sur des objectifs clairs, chiffrés, à partir d’actions précises et ciblées. S’agissant par exemple de la réduction des émissions de gaz à effet de serre de notre flotte, nous allons nous concentrer en priorité sur les véhicules de fonction et de service dans les grandes agglomérations en nous dotant de véhicules hybrides ou électriques. Et là où ce ne sera pas possible d’avoir ce type de véhicules, nous chercherons à compenser nos émissions. 

C’est donc une nouvelle culture qui se met en place ?

La RSE n’est pas un “à côté” de notre stratégie, elle fait partie intégrante du plan d’entreprise lancé en 2021 par le Comité exécutif. Acquérir de nouveaux réflexes transverses va nous permettre d’être plus efficaces, notamment en mettant en commun nos initiatives. Aujourd’hui, nous sommes le seul acteur du secteur funéraire à publier un rapport RSE. En 2024, avec l’évolution de la réglementation, de nombreux opérateurs devront le faire. Nous avons une longueur d’avance, à nous de la conserver.

 

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Publication

Rapport de performance extra-financière 2021-2022

8.21 Mo
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