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Crématoriums : 17 collectivités accordent ou renouvellent leur confiance à OGF en 2024

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Crématorium Bonneville

Dès 2030, il y a aura davantage de crémations que d’inhumations en France. C’est pour anticiper cette bascule qu’OGF accompagne les territoires ne disposant pas d’infrastructures ou souhaitant renforcer leur service public funéraire. En 2024, 17 collectivités lui ont accordé ou renouvelé leur confiance pour construire ou rénover, puis exploiter leur crématorium. Retour sur cette année riche en nouveaux projets, avec 11 signatures, 5 premières pierres et 1 inauguration.

Leader du secteur avec 40 % des crématoriums de France en gestion, contre 33 % en 2015, OGF se mobilise pour rester en tête et construire les infrastructures de demain, alors que la demande ne cesse de croître. « En 2024, 47 % des Français ont choisi la crémation pour leurs obsèques, ils seront 51 % en 2030.  Pour répondre à cette évolution de notre société, le parc actuel des crématoriums ne suffit pas. Et il faut en moyenne 6 ans pour passer du stade de projet à l’inauguration. C’est pourquoi nous accompagnons les territoires qui souhaitent renforcer ce service public sur leur territoire », explique Jean-Antoine Gourinal, Directeur des crématoriums chez OGF. 

15 projets de construction, dont 4 rénovations

Si OGF a réussi à décrocher la construction de 7 nouveaux crématoriums en 2024, c’est en grande partie parce qu’il a su répondre aux contraintes des collectivités tout en osant parfois une nouvelle approche.  
•    C’est le cas du crématorium d’Albertville. OGF y a proposé une structure à taille humaine avec une emprise au sol optimale. Ce qui va éviter de poser des fondations spéciales et réduira les risques comme les coûts. Autant d’atouts auxquels s’ajoute une alcôve, offrant une vue splendide sur les montagnes, dans la salle de cérémonie.
•    Même chose à Oyonnax, où OGF a proposé de construire l’édifice en haut de la passerelle, plutôt qu’en bas, pour éviter les ruissellements.
•    A Denain, c’est l’approche globale et l’expertise d’OGF qui ont séduit. Car le site doit pouvoir accueillir aussi, dans un 2ème temps, un crématorium animalier.
•    A Annonay, OGF a su faire preuve d’écoute, en concertation avec la ville, pour éloigner le futur crématorium des habitations.
Par ailleurs, grâce à certains projets, OGF renforce le service public funéraire des territoires. C’est le cas en Savoie mais aussi en Gironde, à Coutras, et à Bray Eawy, à côté de Rouen.
Enfin, signe de solidité du Groupe, 5 projets sur 7 seront construits avec les fonds propres d’OGF. Ce qui est aussi le cas des futurs travaux dans les quatre crématoriums où OGF a été renouvelé à Angoulême, Nanterre, Châteauroux et Gleizé. Tous dotés de 2 équipements crématoires, ils assurent plus de 1 500 crémations chaque année, voire 3 000 pour Nanterre. 
 

5 premières pierres très attendues 

Pour les collectivités, la première pierre d’un crématorium est toujours un événement. Car avec elle, le projet se concrétise et sa construction peut aussi dynamiser l’emploi local. C’est pourquoi, il s’agit d’un moment très attendu, d’autant que, tout au long de la procédure administrative, la demande en crémation continue d’augmenter. C’est pourquoi le lancement des travaux à Blyes, Bourges, Segré-en-Anjou, Sept-Vallées et Val-d’Amboise est une bonne nouvelle pour ces territoires.

1 Inauguration écoresponsable

C’est dans les Côtes d’Armor, où la demande de crémation est supérieure à la moyenne, qu’OGF et les élus locaux ont inauguré fin 2024 un 3ème crématorium. Situé à Minihy Tréguier, il est à la fois respectueux de l’environnement et pensé pour le recueillement des familles. 

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